L'ORIGINE DE NOS EDIFICES COMMUNAUX  

 

L’ORIGINE DE NOS EDIFICES COMMUNAUX

 

 

 

La République, on le sait, s’est accommodée au plus haut niveau de la nation, des palais de l’Ancien Régime. A un échelon inférieur, nos communes ont aussi parfois tiré parti de l’héritage architectural qui se trouvait à leur portée. Ce sujet, déjà abordé dans un article consacré aux hôtels de ville des chefs-lieux de cantons (Images de Saône-et-Loire, n° 100, mars 1995), peut être appliqué aux autres bâtiments publics de l’ensemble des communes de Saône-et-Loire. Si l’installation des mairies et des écoles dans des locaux non destinés à leur usage est chose courante pour une majorité de communes jusqu’au milieu du 19e siècle, on peut considérer qu’actuellement, à peine un quart des bâtiments du patrimoine communal actuel provient d’une acquisition (don ou achat), et c’est ce quart-là que nous allons maintenant détailler.

 

ABBAYES ET EDIFICES RELIGIEUX OU HOSPITALIERS

 

Après avoir été installées dans les dépendances de l’abbaye jusqu’à la création de l’Ecole Normale Spéciale (1866), les écoles communales de Cluny vont trouver refuge dans des bâtiments voisins : en 1882, l’école de garçons s’installe dans une aile construite en retour d’équerre sur le palais abbatial de Jean de Bourbon, où une « galerie gothique » lui tient toujours lieu de préau. Les filles prennent possession des locaux laissés vacants par les garçons dans l’immeuble appuyé contre les restes de l’abbatiale et qui sera agrandi d’une aile en 1900 ; c’est aujourd’hui le Centre Victor Duruy. L’hôtel de ville de Cluny occupe lui-même le palais abbatial de Jacques d’Amboise.

 

A Paray-le-Monial, les écoles communales ont dû s’accommoder des locaux de l’abbaye bénédictine, aujourd’hui reconvertis en espace culturel et musée ; restaurées en 1910, elles y demeureront jusqu’à la construction, de l’autre côté du canal, du groupe scolaire de Bellevue en 1936.

 

Rappelons que l’hôtel de ville de Chalon occupe l’ancien couvent des Carmes ; celui de La Clayette a pris la place du couvent des Minimes. Récemment, la mairie de Saint-Sernin-du-Bois s’est installée dans un ancien prieuré fortifié ayant appartenu aux chanoines de Saint-Augustin.

 

Plusieurs écoles ont élu domicile dans des locaux ayant appartenu à des communautés religieuses. A Autun, l’école de la rue Piollin, occupée aujourd’hui par le centre social des Hauts-Quartiers, résulte d’un enchevêtrement immobilier dont une partie provenait des religieuses de la Charité de Nevers. L’école mutuelle de la rue aux Raz occupait entre 1831 et 1839 l’ancienne chapelle de la Visitation. Enfin, la Ville installa en 1909 une école de filles dans l’ancienne abbaye Saint-Jean-le-Grand, auparavant occupée par les Pères Oblats.

 

A Chalon, l’école du quai de la Poterne, édifice bâti sur le rempart médiéval et remanié en 1877, actuellement Maison de quartier, reprend une partie des locaux des Sœurs de la Providence.

 

A Mâcon, l’ancienne école de garçons de la rue de la Préfecture (actuelle conservatoire de musique) et celle voisine de filles de la rue Saint-Jean proviennent de l’acquisition par la Ville en 1868 d’immeubles appartenant aux religieuses des Saints-Anges, affectés au pensionnat des Enfants de Marie.

 

Enfin à Marcigny, le maire fit l’acquisition de l’ancien couvent des Récollets qu’il remit à la commune en 1840 pour y établir l’école des garçons, que plusieurs campagnes de travaux transformeront et agrandiront ; le cinéma actuel occupe l’ancienne chapelle.

 

Les locaux dits du Chapitre, à Semur-en-Brionnais, dont certains éléments architecturaux semblent remonter au 14e  siècle, font l’objet d’une campagne de restauration en 1882 au profit de l’école communale des garçons.

 

Des écoles communales ont été établies dans des chapelles à Saint-Maurice-les-Couches et à Epervans jusqu’à la construction de bâtiments spécifiques. La première école de Cuiseaux fut installée de 1828 à 1844 dans l’ancienne chapelle Notre-Dame du Chêne, bâtie par Jean de Chalon au 13e siècle, reconstruite au 18e siècle et finalement vendue comme bien national ; c’est actuellement une habitation privée qui ne révèle rien extérieurement de ses origines et de son histoire.

 

Autre reconversion remarquable, l’ancienne commanderie hospitalière de La Genête, datable pour l’essentiel du 15e siècle, deviendra la mairie-école de la commune après son acquisition en 1844. La mairie s’est installée dans un autre bâtiment, mais la maison hospitalière est toujours occupée par des locaux communaux.

 

Quelques cures ont été affectées à un usage scolaire, ce qui a provoqué souvent des difficultés entre l’autorité diocésaine et les communes parfois bien avant la loi de 1905. L’ancien presbytère du 18e siècle de Barizey, attribué à l’ingénieur Emiland Gauthey, a servi de mairie-école jusqu’à la construction d’un nouveau bâtiment affecté à cet usage en  1879. L’école de filles de Palinges occupe l’ancien presbytère à partir de  1907, mais des classes ont été construites indépendamment du bâtiment reconverti. A Marcilly-la-Gueurce, la cure est devenue mairie-école ; aujourd’hui, l’école est fermée et la mairie a changé de bâtiment.

 

Quelques dépendances hospitalières sont à signaler. L’hôpital de Sennecey-le-Grand accueille à partir de 1854 l’école communale de filles, à laquelle se joint une salle d’asile pour les jeunes enfants ; les bâtiments ont disparu au moment de la modernisation de la maison de retraite. A Bourbon-Lancy, l’école maternelle construite en 1874 et qui dépendait de l’hôpital devient communale en 1901 ; cet immeuble en briques ne passe pas inaperçu au cœur du vieux quartier. La mairie actuelle de La Truchère est un ancien domaine de l’hôpital de Chalon. Le domaine du Verdier, dépendance de la Fondation de Rocca à Bois-Sainte-Marie, fut cédé en 1901 par le département à la commune de Dompierre-les-Ormes qui installa une école de hameau dans l’ancienne maison de maître ; revendue, elle fut annexée à une exploitation agricole.

 

CHATEAUX ET MAISONS DE MAITRE

 

Quelques mairies ou écoles ont élu domicile dans un ancien château que sa situation, au cœur du village, disposait bien à un tel usage. Tel fut le cas à Leynes, Uchizy, Toulon-sur-Arroux en attendant la construction d’édifices plus adaptés. Certains services municipaux se sont maintenus dans l’ancienne maison seigneuriale ou d’anciens hôtels particuliers au prix d’appropriations ou d’extensions diverses. Rappelons ici l’origine de quelques hôtels de ville : demeure des sires de La Magdeleine à Charolles, hôtel Jayet à Paray, hôtel de Montrevel à Mâcon, hôtel de Chalonnay à Marcigny.

 

Le château de Sassenay est approprié en mairie-école en 1856 ; à Verdun-sur-le-Doubs, le bâtiment de l’ancien château, approprié dès 1838 par l’architecte chalonnais Zolla, est agrandi en 1863 ; à Romenay, le château des évêques de Mâcon acquis en 1865 est complété par des ailes scolaires en 1882 ; le château de Sennecey-le-Grand accueille en 1854 la mairie et l’école de garçons ; à Cuiseaux, la commune avait établi son école communale de garçons dans les locaux de l’ancien collège et hôtel de ville du 18e siècle, et qui deviendra la gendarmerie (1957-1999) avant sa mutation définitive en résidence locative ; en 1886, voici que la même commune installe son école de filles dans les restes du château des Princes d’Orange ; l’édifice qui fit l’objet d’une habile restauration de l’architecte chalonnais Charles Gindriez, est le siège du musée du Vin. Enfin, le bastion de la porte de Beaune à Chalon est affecté à partir de 1818 à l’école communale de garçons jusqu’à son installation dans les nouveaux locaux de la rue de Thiard (1864).

 

D’autres édifices plus modestes ont connu une reconversion communale au 19e siècle : l’ancien pavillon de campagne des Rohan-Chabot, à l’orée des bois de La Ferté, devient en 1843 la propriété de la commune de Beaumont-sur-Grosne qui y établit sa mairie et son école. A une date indéterminée, Montpont affecte au service municipal et à la justice de paix une belle maison de maître à galerie du 17e siècle, qui souffrira, sur le plan architectural, de la construction de bâtiments scolaires contigus en 1900.

Les hôtels de ville de Montcenis et de Semur-en-Brionnais occupent l’auditoire de leur ancien bailliage.

 

MAISONS BOURGEOISES ET DOMAINES RURAUX

 

Beaucoup de municipalités ne résisteront pas à l’opportunité que leur offre la vente d’une belle propriété au cœur du village. On ne saurait les énumérer toutes ici au risque de lasser. Néanmoins, certains immeubles ainsi appropriés à leur nouveau destin peuvent retenir l’attention comme les mairies de Nanton, Saint-Albain, Saint-Bonnet-de-Joux, Buxy, Digoin, Oyé, l’ancienne école de filles de Cronat. L’un des plus surprenants et des plus ignorés est l’ancienne mairie-école de Frontenard appropriée dans un immeuble du 18e siècle qui attire l’attention par sa façade à larges redents, dont l’élévation est en partie feinte (elle ne s’applique pas en totalité au corps de bâtiment) avec des baies aveugles ; c’est aujourd’hui un immeuble privé.

 

Certains bâtiments méritent une mention spéciale en raison du contexte historique de leur acquisition ou de leur caractère architectural.

Le premier souci de la nouvelle commune de Saint-Gilles, démembrée de celle de Dennevy en 1862, fut de se doter d’édifices communaux : c’est chose faite deux ans plus tard avec l’acquisition d’une « propriété bourgeoise en bon état composée de plusieurs corps de bâtiments, dépendances, vastes cours, jardin et d’une cuverie dont les dimensions, la solidité et la disposition sont telles qu’il est possible, sans grandes dépenses, d’en faire une église » ; mairie, presbytère, école et église trouveront en effet place dans les immeubles ; il suffira à l’architecte républicain Dulac de plaquer un clocher-porche sur la « cuverie » en 1877 ; Saint-Gilles est sans doute la seule commune à disposer ainsi d’une vaste salle des fêtes voûtée sous la nef de son église. La commune de Navilly avait aussi conçu en 1837 une église en réunissant les bâtiments affectés à une école et à la mairie par adjonction d’un clocher, mais l’édifice n’a pas été conservé.

 

L’histoire de l’acquisition du « Chalet Bleu » qui a servi de mairie et d’école de garçons à Saint-Pantaléon, est assez romanesque. Mise en demeure par l’administration de se doter d’une école communale de filles décente, la commune saisit l’opportunité d’acquérir une propriété neuve au hameau de Saint-Martin. Il s’agit d’un immeuble privé, représentatif de l’Art Nouveau, construit pour son agrément personnel par un entrepreneur d’origine dijonnaise, chargé de mener à bien les travaux de restauration de l’ancien séminaire d’Autun reconverti en Ecole militaire préparatoire de Cavalerie (1886). On notera à ce propos l’emploi de céramiques colorées glaçurées dans les deux édifices. Poursuivi en justice pour des malversations liées à ces travaux, le propriétaire se voit dessaisi de son bien au profit de la commune de Saint-Pantaléon qui trouvera judicieux d’y installer sa mairie et son école communale de garçons en 1888 (l’école de filles occupera alors l’ancienne mairie-école du bourg qui datait de 1866). Le « Chalet Bleu », assez récemment vendu par la commune, est devenu une résidence privée.

 

En Bresse, deux appropriations retiennent plus spécialement l’attention. Le simple examen des plans conservés aux Archives départementales montre l’habile parti du domaine rural acquis dès 1854 par la commune de Bellevesvre pour son école de filles ; trois campagnes de travaux sont parvenues à en faire la mairie-école que nous connaissons aujourd’hui, sous la conduite de l’architecte chalonnais Moreau, auteur du premier projet d’appropriation, puis du Mâconnais Volage en 1859 pour une première extension (aile droite), enfin de Gindriez pour un exhaussement et une reprise complète de l’édifice en 1894.

 

 

 

  Bellevesvre, école de filles avant travaux, dessin 1893.

 

 

  Bellevesvre, école de filles, projet d'appropriation, 1893.

 

 

 

 

En 1869, la commune de Pierre s’enrichit d’une belle propriété grâce à la fondation Guyénot pour une école de filles communale. Dès l’origine, les logements des institutrices sont établis dans le corps principal, tandis que les classes sont prévues dans des locaux dont les plans aquarellés de l’architecte Lescène, conservés aux Archives départementales, rendent seuls compte aujourd’hui. En effet, les bâtiments scolaires actuels résultent  d’une importante campagne de travaux conduite par l’architecte louhannais Lamirand en 1930 ; de cette époque semble aussi dater le « pigeonnier » qui flanque l’immeuble d’habitation.

 

Le cas enfin de Longepierre est assez remarquable. Après la destruction de l’ancienne école de filles par l’un des nombreux incendies qui ravagent la commune sous le Second-Empire et qui conduisent par faute judiciaire l’instituteur Pierre Vaux au bagne, la commune peut entrer en possession de la maison de l’ancien maire, principal instigateur des incendies, et décédé en prison, grâce à une indemnité obtenue sur la succession de ce dernier : « A raison des circonstances exceptionnelles, cette commune mérite un intérêt particulier […] depuis les incendies qui ont détruit les deux tiers des maisons des villages et mis dans la gêne la population entière. » (Lettre du sous-préfet, 2.09.1858).

 

Les halles, au demeurant peu nombreuses en Saône-et-Loire, ont quelquefois connu des reconversions communales. Tel est le cas à Sassangy, où les halles sont en 1857 dans un tel état de délabrement que le locataire demande l’annulation de son bail ; après quoi la municipalité décide de les convertir après travaux en mairie-école. A Joncy, les anciennes halles (1846), peu utilisées, sont transformées en mairie et école communale par l’architecte-sénateur Dulac, de Savianges (1882). Les cléricaux trouvèrent là l’occasion d’une opposition vis-à-vis des autorités municipales qui s’étaient montrées hostiles au projet de reconstruction de l’église.

 

ANCIENNES ECOLES PRIVEES

 

Enfin, il sembla naturel à beaucoup de communes de réutiliser pour leurs besoins scolaires les locaux, souvent immenses, des anciennes écoles privées congréganistes, notamment après la loi d’interdiction des congrégations enseignantes (1904). C’est le cas des écoles des Frères de la Doctrine chrétienne à Charolles (1908), à Digoin (1905), à Autun (1817et 1852) pour les écoles de la rue Chaffaut, ainsi qu’à Tournus (1930) pour les bâtiments de la promenade de l’Arc. Givry (1884) et Tramayes (1910) ont récupéré les écoles des Frères de Marie de Saint-Genis-Laval. De nombreuses autres communes bénéficient d’un transfert de propriété et d’affectation d’anciennes écoles congréganistes (Lugny, Chenay-le-Châtel, Perrecy, St-Léger-sur-Dheune). Notons que les mairies de Fleury-la-Montagne et Saint-Julien-de-Jonzy occupent l’une et l’autre d’anciennes écoles de filles privées.

 

Les « écoles patronales » congréganistes ou laïques des cités industrielles ont permis aussi à nos villes de constituer un solide patrimoine immobilier. Les communes de Blanzy, Saint-Vallier, Sanvignes-les-Mines et Montceau-les-Mines ont pu, soit après la loi de 1904, soit au moment de la nationalisation de l’entreprise (1946), soit plus tard encore, jouir des « palais scolaires » des architectes de la Compagnie  de Mines, Goichot et Suisse : groupes scolaires du Bois du Verne et de Bellevue (avec une église) ; tous ces édifices n’ont pas nécessairement connu une reconversion scolaire : ainsi l’ancienne école de la Neuvième Ecluse accueille les services départementaux de l’Equipement et du Conseil pour l’Architecture, l’Urbanisme et l’Environnement ; une des deux écoles du Bois du Verne est convertie en logements.

A Epinac aussi, les anciennes écoles de la Verrerie (1900) puis celles des Houillères (1946) avec la chapelle des mineurs de La Garenne, sont devenues communales ; de même à Montchanin (1881) et Saint-Bérain-sur-Dheune (1905).

Les écoles Schneider ont été transférées aux communes de Saint-Sernin-du-Plain pour son hameau de Mazenay (1887), de Montchanin (1956) et du Creusot (1970). Dans cette dernière ville, l’ancienne école du boulevard H.P. Schneider, imposant immeuble aux élégantes arcades en anse de panier, œuvre de l’architecte Bidault, est devenue l’un des fleurons du patrimoine architectural du nouveau Cœur de Ville, affecté à certains services municipaux ou associatifs.

 

RECONVERSIONS

 

A l’inverse du mouvement d’appropriation d’immeubles civils ou religieux en bâtiments communaux, des transferts d’affectation ont conduit certains édifices à perdre leur vocation municipale ou scolaire d’origine, tout en restant, le plus souvent, dans le patrimoine communal. L’ancienne mairie-école d’Oyé, dont l’origine résultait de deux acquisitions successives (1837 et 1885) abrite désormais un musée. Les vieilles « maisons communes » de Poisson (1830) et de Sens-sur-Seille (1842) sont devenus des restaurants alors que les anciennes écoles de Sommant et Chapaize accueillent des auberges rurales ; l’ancienne école de filles de La Frette est devenue l’unique café du village. Les écoles morvandelles des hameaux de Dront et d’Athez, à Anost, sont aménagées en gîtes ruraux.

Les anciennes et immenses écoles de filles à Charolles et au Creusot (rue Jean Jaurès) ont maintenu la tradition scolaire en devenant des lycées ; la petite école du hameau de Velet, à Etang-sur-Arroux, au prix d’une extension architecturale remarquable, s’est reconvertie en lycée régional forestier.

 

L’évolution démographique, les contraintes sécuritaires et budgétaires vont amener dans les prochaines décennies de nouvelles réflexions et sans doute des décisions radicales de la part des collectivités locales dans la gestion de leur patrimoine immobilier. La pérennité de plusieurs de ces bâtiments, de même que celle de ces églises du 19e siècle tant décriées jadis et souvent devenues de grandes coquilles vides, pourrait être mise en question : édifices auxquels certains croient pouvoir décerner des vertus patrimoniales et symboliques : celles d’une nation qui croyait en l’éternité des valeurs religieuses ou laïques qui les avaient fait élever.

 

 

SOURCES

 

La documentation provient pour l’essentiel des séries O (dossiers communaux) et 3T (bâtiments scolaires) des Archives départementales, inlassablement dépouillées depuis vingt ans par l’auteur et ses collaborateurs, Françoise Geoffray et Jean-François Rotasperti. Cette documentation est éventuellement complétée par les archives communales, déposées à Mâcon (E dépôt) ou conservées dans les mairies.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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